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Commentaire de Francis Minéry :
Un organisateur de festival BD du sud de la France et qui avait été
marié par un prêtre nommé Minéry, m'a dit que mon ancètre était un mercenaire suédois qui était resté en Alsace à la fin de la guerre de 30 ans.






























Je l’attendais avec impatience cette loi anti-tabac.
Premier chapitre :
Même s’il m’arrive encore parfois, par faiblesse, d’en griller une, je déteste la fumée de tabac (surtout celle, ultra fine pernicieuse des blondes), cette odeur qui s’imprègne immédiatement dans vos fringues et ne part plus, cette fumée qui vous irrite le nez et les yeux (à vous faire perdre vos lentilles de contact), cette odeur de tabac froid, … à vomir …
C’était d’autant plus désagréable quand vous étiez au restaurant.
Non seulement l’air y était irrespirable mais aussi, vous ne goûtiez plus vos aliments qui perdaient toutes leurs saveurs.
Et ce n’est pas la virtuelle séparation zone «fumeur» / zone «non fumeur» qui y changeait quoi que ce soit.
En effet, contrairement au nuage radioactif de Tchernobyl qui s’est arrêté à nos frontières (paraît-il), la fumée du tabac n’a pas de frontières.
Mais avec la loi anti-tabac, on est passé d’un extrême à l’autre.
Ce n’est pas la loi anti-tabac mais la loi anti-fumeurs.
Personne ne peut ouvrir un établissement exclusivement pour fumeurs.
Ainsi, certains commerces typiquement « pour fumeur » : bar à Narguilé / chicha, tabac, amicale de fumeurs de cigares, … ou restaurant qui se déclarerait « pour fumeur » ne peuvent exister et les fumeurs n’ont plus le droit de vivre.
OK il y a le problème des employés qui « dégustent ».
Mais à moins que ce ne soit un commerce familial ou chacun est quelque peu « contraint et forcé », les employés de restauration (au sens large) ont, il me semble, l’embarras du choix car c’est un secteur où on cherche à recruter depuis des lustres.
Je n’aime pas qu’on m’emm…. avec de la fumée mais je suis pour que les fumeurs aient des lieux pour s’en griller une, en tapant le carton, buvant un coup, grignotant un morceau.
Je n’irais tout simplement pas dans ces endroits explicitement marqués « pour fumeurs ».
On est passé d’un système « tout tabac » à un système liberticide et de prohibition.
Second chapitre :
Maintenant on rigole :
Dans les boîtes de nuit, la fumée de tabac n’étant plus là pour masquer les autres odeurs, ça pue le chacal.
Avant il y avait l’haleine de chacal des fumeurs mais maintenant ce n’est pas que l’haleine. Ca pue le rat crevé.
Solution trouvée : Les machines à faire de la fumée.
On rêve éveillé ! Je déteste la fumée.
La loi anti-tabac n’est donc pas une loi anti-fumée.
Cette fumée est parfois parfumée (au choix).
Il paraît même que les fabricants de tabac se lancent dans le marché pour proposer une odeur de tabac.
De la fumée avec une odeur de tabac pour remplacer de la fumée de tabac : Génial !
Pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt !
C’est ubuesque ! Kafkaïen ! Ounebeuliveubeul !
Dernièrement je suis allé voir un spectacle de danse africaine au CAL « bon voyage » de Nice.
Les musiciens et danseurs étaient cachés derrière un manteau de fumée suffocante.
Je ne respirais plus bien, je puais la fumée, et mes lentilles de contact partaient en courant. Rageant. Plus jamais.