Jeudi 28 février 2008
Ce soir, à l'émission de Ruquier, Eve Angeli a dit qu'elle faisait 40 concerts par an !
Je ne savais même pas qu'elle chantait encore.
Je me rappelle vaguement, qu'elle a fait une chanson, il y a 10 ou 15 ans puis, bien après, elle était dans la ferme des "célébrités".

On en apprend tous les jours.

eve_angeli.jpg
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : dessin de presse / actualité communauté : illustrateur
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Jeudi 28 février 2008
paul_wermus.jpg
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : dessin de presse / actualité communauté : illustrateur
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Jeudi 28 février 2008
caisse-copie-1.jpgY a un truc que j'pige pas. C'est l'attachement à leur bagnole qu'ont la plupart des gens.
Un coup de portière, un poc dans la carrosserie et c'est le drame.
Moi je les collectionne, malheureusement (je dis malheureusement car ça ne fait jamais plaisir, convenons-en).
Comme le dit mon père : "C'est la première éraflure qui compte (sous-entendu : qui nous emm....)".
A côté de ça, ces mêmes gens qui alertent flics, assurances, carrossiers et la terre entière en cas de petit bobo à l'auto, arborent parfois fièrement une clope au bec.
En gros, il prennent plus de soin d'un morceau de tôle qui, de toute façon, finira à la caisse d'ici quelques années, que d'eux-mêmes. Ajoutez à ça la bibine éventuelle et imaginez le tableau.

Ok, les bagnoles, ça coûte la peau du c..
Mais combien coûte un soin de santé (s'il est toutefois encore possible / pas trop tard de soigner/éliminer le bobo) ?

OK c'est hard d'arrêter de fumer (j'en sais quelque chose).

Une caisse, c'est une merveille de technique mais ce n'est rien face à notre corps dont la science n'a pas fini d'étudier les rouages.

chasseur_de_dedicaces_BD.jpgDe la même manière, si vous allez en festival de BD, vous allez déceler une certaine clientèle : 
Le pas propre qui a des BDs nickels et super enveloppées dans un emballage antichocs ignifugé anti nucléaire etc

Il en prend soin comme la prunelle de ses yeux. Enfin ... non, justement, pas la prunelle de ses yeux dont il n'a que faire. Il en prend soin comme rien ni personne. Attention, il ne faut pas que sa BD ait été déjà ouverte, lue, ait une griffure, un coin tassé ou émoussé, un frottement sur le vernis, une trace de doigt ... Il achètera aussi les plus chères : tirages de tête et tutti quanti.
A côté de ça, dès le premier jour du festival, il arborera un tee shirt sâle (le même à chaque festival) et n'en changera pas de toute la durée du salon qui s'étale sur plusieurs jours. Claaasse !

OK, moi aussi je suis bibliophile et j'aime (j'adore) les premières éditions, les beaux livres, les tirages limités super beaux et bien fichus,  etc etc

Comme l'art, ça ne sert à rien à part prendre de la place (beaucoup) chez soi, et à se faire plaisir tout simplement.

Je dis simplement qu'il faut savoir garder sa raison et un bon sens des valeurs.

Prendre plus soin d'un bout de carton que de soi-même, c'est une aberration absolue. 
Ajoutez à cela clope et bibine, parfois. Smart !

Même si c'est un tirage limité, il sera toujours moins limité que le tirage initial (et unique) du pôpa et (espérons-le) de tout un chacun.

Méditez ces pensées faussement naïves, mes enfants. Méditez.
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : pensées hautement philosophiques communauté : illustrateur
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Mercredi 27 février 2008

J'amenais des albums à la FNAC de Nice, pour service de presse, quand je tombe sur leur devanture.

Comme j'ai toujours mon appareil photo sur moi, la voici.

Bon ... Je constate que le service communication de la FNAC s'est un peu planté car ... si je suis l'éditeur de Katz, je n'en suis pas l'auteur.
J'y ai à peine fait rapidos un petit strip amical, en fin d'album.
A ce titre uniquement, je fais volontiers un petit dessin, si désiré (en pages de garde de fin, celles du début étant réservées aux auteurs).

Bien évidemment, je dédicacerai mes propres albums.

En cliquant sur la photo de la devanture de la FNAC, vous pouvez voir les autres auteurs invités.

festival_fnac_nice_2008.jpg

par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Festivals BD et salons du livre communauté : auteur BD manga comics fumetti
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Mercredi 27 février 2008

Vous le savez, je n'ai jamais rien compris à la mode. 
D'ailleurs, je vous ferai bientôt part des mes réflexions hautement philosophiques à ce sujet.

L'année dernière, les ados et autres djeuns se baladaient dans les rues ... enfin ... traînaient (en bon ado qui se respecte) dans les rues, en arborant le look des années 60.
On voyait donc dans la rue, moult copies conformes de Françoise Hardy et autres Jane Birkin, les cheveux longs frangés, bottes et mini jupes, yeux maquillés à la suie et tirant vers le haut.

Ce n'est pas pour me déplaire car j'aime bien ce look.
En sus de me rappeler une ex, je le trouve féminin, sexy, sauvage ... brrrr ...

djeuns.jpgQuand aux djeuns mâles, ils n'avaient rien compris et faisaient les friperies pour acheter des vestes en velour côtelé marron gastro ou vert caca d'oie, col pelle à tarte, pantalons pate d'él'ph" et arboraient des rouflaquettes ou une barbe de Monte Christo (époque chachot) qui feraient fuir d'horreur Robinson Crusoé himself.
La classe, quoi. 
La caricature des vieux films des 70', au couleurs chiasses, passées, aux fringues criardes et ultra moches. De groupes de zik copiaient Deep Purple et consors.

Aujourd'hui, c'est la mode des années 80
On voir refleurir les jeans slims.
Comme les djeuns n'ont pas encore intégré que le taille basse, c'est out et moche, et qu'il n'ont pas encore fini d'amortir leur slip Calvin Petit (Klein), on a droit à la méga vision d'horreur : le jean slim horribilis tiré vers le bas.
Ajoutez à celà une coiffure douteuse et improbable réalisée sans doute par un Edward aux mains d'agent, parkinsonien, l'acné juvénile, la démarche traîne savates, à la Gaston Lagaffe, et vous avez le tableau final. Claaaaasse !

On voit même arriver des groupes de musique qui imitent le style de TRUST. Souvenez-vous d'ANTISOCIAL.
A quand la résurgence des sacs US (sigle vite transformé en TRUST à grands coups de marqueur) ?

En un an, on est donc passé des années 60 aux années 80.
Selon toute logique, l'an prochain, on devrait être enfin dans les années 2000.

OUF !

par Jean-Frédéric Minéry publié dans : pensées hautement philosophiques communauté : illustrateur
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Mardi 26 février 2008
chirac_salon_agriculture.jpg
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : dessin de presse / actualité communauté : illustrateur
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Mardi 26 février 2008
undefinedAujourd'hui "je suis vieux" : J'ai 40 ans

Bouh ouh ouh ... snif ! (sanglots)

Le hic, c'est que dans ma tête, comme le disait Souchon, j'ai toujours dix ans.

J'aime toujours les BDs pour enfants (les autres aussi, je vous rassure), les dessins animés et je suis toujours emerveillé par le Monde qui m'entoure.

Ceci dit, je préfère ça à "être un être" rabougri et aigri.

Mais ... le corps me joue des tours : Avant 30 ans, je mangeais sainement (barre chocolatée sur barre chocolatée) et j'étais maigre comme un clou.

Après 30 ans, PAF ! Il y a eu comme un clapet qui a changé de position dans mon corps et, de ce fait, tout ce que j'ingurgitais allait directement dans mon ventre. C'est pas juste !


undefinedUn autre truc que j'ai remarqué, ces dernières années : ma masse musculaire s'est considérablement développée.

Quand je lâche mes cheveux, on dirait un viking (Vous me direz, je descends du peuple nordique. Mais ceci est une autre histoire)

S'il se tourne un troisième "CONAN le barbare", je postule pour un rôle.

Comme je déteste le sport (c'est fatiguant et ça abîme les articulations), ça ne vient pas de là.

C'est peu être le fait de rester des heures assis à ma tablette graphique ...

Prochain sport olympique : le lever de stylet 

undefinedJ'ai commencé à devenir vieux quand je me suis aperçu qu'on m'appelait monsieur, à tous bouts de champs et pour n'importe quoi, puis que quand je m'adressais à une jeune fille (aux jeunes hommes aussi mais c'est pas ma tasse de thé) en la tutoyant, j'avais systématiquement droit à un "vous".

On ne se voit pas vieillir. 
D'ailleurs, quand on voit des photos de soi, bien souvent, on ne se reconnaît pas.

Bah ... on a l'âge de ses artères.

Et maintenant que j'ai 40 balais, j'ai le droit d'avoir ma crise de la quarantaine et je pourrai donc draguouiller les jeunes filles en fleurs, en toute impunité. Youpie !

Mouais ... j'm'embête bien vite avec les jeunes filles en fleurs. 

Bon ben, j'ai plus qu'à ronger mon frein et à continuer à inventer des mondes, dans mes bandes dessinées. resnif !

Bah ... je suis passé du statut de jeune homme à celui d'homme mûr.

Attention, j'ai dit mûr, pas blet ! grrrr ...
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Lundi 25 février 2008
sarkozy_agriculture.jpgAujourd'hui, on n'entend à la radio et ne voit à la télévision, que l'altercation de Nicolas Sarkozy avec un type qui l'a insulté et tutoyé (Vous me direz, pour insulter, il vaut mieux tutoyer).

On aime ou on n'aime pas Sarkozy.
On est de droite ou pas.
On est au courant de son action ou pas.
On est d'accord avec son action ou pas.
On peut détester son côté bling bling.

Peu importe ...

S'il n'avait rien dit, on l'aurait traité de chiffe molle.
Et là, comme il réagit humainement, tous les médias et l'opposition lui tombent dessus.

Pas de quoi en faire un fromage (même au salon de l'agriculture).

Bientôt, il n'aura plus le droit de pisser à côté de la cuvette. J'vous jure ...

Ok, il est président et aurait pu mieux se contrôler et aurait pu mépriser ce triste individu.
Bon ...

Quand va t'on entendre parler du pouvoir d'achat ? De l'essence chère ? Des PME qui galèrent ? Du chômage ? De la fuite à l'étranger, des cerveaux et de nos brevets ? Des pauvres étrangers qui croupissent à Calais en attendant de pouvoir traverser la Manche ? De la santé en France ? De l'écologie ? De la disparition depuis des décennies, de pans entiers de l'industrie française ? Du sabordage d'entreprises françaises par des concurrents étrangers qui ne les achètent que pour les éliminer ? Des impôts exorbitants ? Du pouvoir d'achat en berne ? de ... et parler/débattre de l'action du gouvernement ?

C'est plus facile de lyncher Sarkozy (facilement caricaturable et, ok, il a mis lui-même le doigt dans la machine des médias, et en a usé également) et de parler des bijoux de Carla que de faire de vrais articles.
Je précise aux esprits étroits que je suis également contre le lynchage envers Villepin, Hollande, Jospin etc etc etc ... Ce principe est général et n'a pas de couleur politique.

Lyncher à tous bouts de champs, et cherher le sensationnel/racoleur pour faire de l'audience, c'est éluder les vrais problèmes, c'est puéril, facile et indigne.


Pauvre France. Tu as de biens pitoyables médias racoleurs.
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : dessin de presse / actualité communauté : illustrateur
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Dimanche 24 février 2008
menton_01.JPGAujourd'hui, j'ai lâché un peu ma tablette graphique pour aller profiter du soleil, à Menton.
Route du bord de mer, en passant par le dédale sans panneaux indicateurs : Monaco.
Des dizaines et des dizaines de bus emmenaient des flots de touristes dans les allées de cette jolie petite ville de Menton. Le carnaval de Menton n'est pas un carnaval populaire mais un carnaval municipal à vocation touristique. Il faut donc payer.
15 euros, le combiné "'exposition de structures à oranges et citrons + corso".
Cette année, le thème est "les îles".
Vous me voyez là, les yeux plissés par le soleil, devant un bateau pirate.

Pour entrer dans les jardins, on nous dit de faire tout le tour du pâté de maison, au milieu de la foule.
Et paf, on arrive dans l'netrée du clos du corso. Après la queue d'achat de billets, on fait la queue pour entrer dans ce clos du corso (je rappelle qu'on veut voir les jardins)
On nous poinçonne "corso 2" sur le billet.
Une fois dans le clos du corso, on finit par trouver l'entrée du jardin, en face du casino. 
Re-queue.
On se fait poinçonner "jardins" sur le ticket.

menton_02.jpgmenton_03-copie-1.jpgmenton_04.jpgmenton_05.jpgmenton_06-copie-1.jpgmenton_07-copie-1.jpgmenton_08.jpgmenton_09.jpgmenton_10.jpg

                                                                           






Une fois le tour du jardin fait, on se retrouve naturellement en bas, près du casino, puisque nous avons fait la boucle (le tour quoi)
Il y a les deux entrées par lesquelles on ne peut sortir. Verboten !
Il n'y a pourtant personne.

On doit donc remonter une bonne moitié du jardin, se frayant un passage à la machette au milieu de centaines de personnes, pour trouver enfin la sortie. 
Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.
Merdum ! On est à nouveau dehors.
On doit encore faire le tour du pâté de maisons au milieu de la foule pour entrer dans l'espace corso (même entrée que tout à l'heure).
Notre billet étant déjà poinçonné "corso 2", il ne nous le repoinçonne pas mais on a dû quand même faire la queue pour entrer. Génial.

Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.

De plus, l'organisation n'a pas pensé à mettre des toilettes (il y a des milliers de personnes).
Une heure de queue pour faire un petit pipi. On ne lui dit pas bravo à l'office de tourisme.

Il y a des toilettes au palais de l'Europe. Elle sont à gauche (au RDC et au 1er étage).
Mais l'organisation, avec son neurone unique a décidé que la sortie était à gauche et l'entrée à droite.
Donc si vous voulez aller aux toilettes (RDc ou 1er), il vous faut traverser la foule, monter au 1er étage où vous n'avez rien à fiche, puis redescendre de l'autre côté. Durée : 1/2 heure de traversée de foule.
Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.
Des centaines de personnes attendaient pour faire pipi.
Et là, dégoûtés, vous sortez sans faire pipi.

J'ouvre une parenthèse :
Au palais de l'Europe, il y avait, en sus de  "marchands d'artisanat", une superbe exposition gratuite d'orchidées qui prenait toute la grande salle.
Des centaines et des centaines d'orchidées, toute plus belles les unes que les autres, mises en valeur dans de magnifiques compositions ou dans des scènes évoquant les îles d'outre mer, propices à laisser vaquer notre imaginaire.  Je vous en fais profiter par quelques photos :

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menton_17.jpgmenton_19.jpgmenton_12.jpgundefined


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Cette parenthèse fermée, retournons dans notre clos corso : 
Il est 13 h. On a 1h30 pour manger un bout, avant le début du corso.
Il n'y a plus rien à manger, nulle part.
On longe la rue du bord de mer pour sortir de l'autre côté histoire d'aller en ville quérir un sandwich.
Un type de l'organisation qui faisait le garde barrière, nous dit "Si vous sortez, vous ne rentrez plus".
Là on lui explique stoïquement (on est blindé) que non, ainsi que le principe des n° de corso marqués sur les billets.
Son neurone ayant fini par fonctionner, il comprend. Ouf !

Pas chiants, on décide finalement de rester derrière les palissades et de faire les fonds de gamelles.

On fini par trouver deux malheureux sandwichs au pain (les deux derniers) dans un bouiboui du coin.
Après un "repas" en terrasse ensoleillée (ce fut épique pour trouver deux chaises), c'est l'heure du corso.

Il y avait le char "Grèce" avec dessus des africaines noires et un char "Corse" avec des antillaises en madras.
Il y avait aussi un char Ecosse (à force de se battre avec l'Angleterre et consors, elle a dû finir par devenir une île à elle toute seule).
Petit corso sympatoche :

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menton_43.jpgmenton_44.jpgRetour dans la foule, sans heurts.

Etre pressés comme des CITRONS, c'est ça, la fête des CITRONS.

26.000 à 29.000 entrées enregistrées chaque dimanche ! (29.000 le dernier WE) et pas de toilettes ...

J'espère vous avoir apporté un peu de soleil et de couleurs. Tchô !


par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred
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Dimanche 24 février 2008
planche_16.jpg
Nos amis continuent leurs aventures à Nice.

Ils sont à la tour Bellanda et sur la colline du château.

Voilà ... voilà ...

Encore 30 planches à faire ...
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : BD : Frenchy et Fanny communauté : auteur BD manga comics fumetti
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