Jeudi 3 juillet 2008
Je vais à Leroy Merlin et demande, au secteur gros oeuvre, s'il est proposé un devis clef en main "matériaux + pose".

On me répond que oui mais il faut payer 45 euros pour avoir un devis.
Payer pour un devis, ça me fait tiquer mais j'obtempère.

Le rendez-vous est le jeudi 3 Juillet entre 18h et 20h.
Cela ne m'arrange pas du tout, mais tant pis, c'est imposé.
Je ratterai une sortie en ville plus un spectacle.

La date arrive.
Je ne vois personne venir.
Personne ne m'appelle.

Inquiet, je téléphone à Leroy Merlin et finis par avoir quelqu'un (très difficile d'avoir quelqu'un) qui me passe quelqu'un d'autre au gros oeuvre (une femme) qui me rit quasiment au nez.
Je râle.
Elle me redemande mon nom et n° de tél (bravo l'organisation) et dit qu'elle va voir avec son "chef".

Il est 21h30, j'attends toujours l'appel dudit "chef".

J'ai immédiatement envoyé un courrier à la direction de LEROY MERLIN de Nice.

Edit : samedi 5 Juillet 15h30 : toujours aucune nouvelle de Leroy Merlin.
Vous avez dit respect du client ? Qualité ?
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred
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Samedi 21 juin 2008

souvenirs, souvenirs ...

à ceux qui disent que la BD, ce n'est pas du sport :

par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Vendredi 7 mars 2008
Des fois, je suis pris dans un tourbillon de stress ou de quotidien, de choses à faire ...
Le temps passe.
J'ai envie de m'arrêter quelque temps, de partir dans une clairière ou sur une colline, m'allonger au sol et ne plus penser à rien.
Avec ce dessin, je l'ai déjà fait en rêve. C'est déjà ça.
Pour le moment, j'avance ma planche 19 et demain : dédicace à la FNAC.
Je ferai un break plus tard.

repos_minery.jpg
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Samedi 1 mars 2008
Suite au commentaire de Francis Minéry, sur l'article précédent, je poste cet article qui sera évolutif.

ancetre_minery.jpgCommentaire de Francis Minéry :

Ton vrai nom de famille est Minerij -prononcer MINERICH-
le é a été rajouté quand tes ancêtres ont opté pour la France.

Après 1870 le y a été adopté par mauvaise transcription de l'état civil.
C'est un adjectif ou un nom attribué a un moine pour définir ses fonctions ou ses qualités.

Ainsi ce nom signifie Amoureux tout simplement
le préfixe MINE vient de l'ancien allemand MINA qui veut dire amour.

Il se retrouve dans la MINE du moyen age qui est la lithurgie religieuse chantée par les ménestrels.

Ils sont appelés les Minnesaenger en allemand ce qui donna aussi le mot MIME (comme le mime Marceau, une forme d'expression silencieuse de geste).

Détail intéressant: : Ce préfixe se retrouve aussi dans le Minestrone -soupe d'amour- en Italie du Nord (autrefois Saint Empire)
Autres nom du même type en Alsace du sud (Sundgau= s'unter gau (die Untere Gau))

groelly = colérique
Haby = l'autour (habicht,notre aigle local)
Lieby = gentil
sponny = spannisch (l'espagnol)

Historique :
Le premier a fonder une famille à Regisheim (réguisheim aujourd'hui) était l'ancêtre Ulrich, Pater de cette paroisse.Il fut probableent expulsé par les soldats de Turenne qui remplacèrent le clergé impérial par des français après le "rattachement" de la haute Alsace à la France (traité de Westphalie), se retrouva laïc, fonda une famille qui se répandit dans tout le Sundgau, plus tard en France, Paris, et émigra aussi aux Etats-unis.

Ma réponse :

genealogie_famille_minery.jpgUn organisateur de festival BD du sud de la France et qui avait été marié par un prêtre nommé Minéry, m'a dit que mon ancètre était un mercenaire suédois qui était resté en Alsace à la fin de la guerre de 30 ans.

Les Minéry étaient en Alsace bien Avant 1870 !
Dont le fameux Ulrich de Réguisheim.

Ci dessus, une représentation d'un lointain ancêtre.

Lien vers l'article ci dessus

note : Mon père a le livre de René Minéy : WALDIGHOFFEN : L'HISTOIRE D'UN VILLAGE SUNDGAUVIEN
Il en a fait d'autres.


arbres généalogiques donnés par mon père :

genealogie_minery_1.jpggenealogie_minery_2.jpggenealogie_minery_3.jpg





g1.jpgg2.jpgg3.jpgg4.jpgg5.jpgg6.jpg





R1.jpgR2.jpgR3.jpgR4.jpgR5.jpgg7-copie-1.jpgR6.jpg





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ro1.jpgro2.jpgro3.jpgro4.jpgro5.jpg
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ro8.jpgro9.jpg
ro10.jpgro11.jpg

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Hassler-1.jpgHassler-copie-2.jpgpfadt-a1.jpgpfadt-a5.jpgpfadt-a6.jpgDietrich-1.jpg


par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Mardi 26 février 2008
undefinedAujourd'hui "je suis vieux" : J'ai 40 ans

Bouh ouh ouh ... snif ! (sanglots)

Le hic, c'est que dans ma tête, comme le disait Souchon, j'ai toujours dix ans.

J'aime toujours les BDs pour enfants (les autres aussi, je vous rassure), les dessins animés et je suis toujours emerveillé par le Monde qui m'entoure.

Ceci dit, je préfère ça à "être un être" rabougri et aigri.

Mais ... le corps me joue des tours : Avant 30 ans, je mangeais sainement (barre chocolatée sur barre chocolatée) et j'étais maigre comme un clou.

Après 30 ans, PAF ! Il y a eu comme un clapet qui a changé de position dans mon corps et, de ce fait, tout ce que j'ingurgitais allait directement dans mon ventre. C'est pas juste !


undefinedUn autre truc que j'ai remarqué, ces dernières années : ma masse musculaire s'est considérablement développée.

Quand je lâche mes cheveux, on dirait un viking (Vous me direz, je descends du peuple nordique. Mais ceci est une autre histoire)

S'il se tourne un troisième "CONAN le barbare", je postule pour un rôle.

Comme je déteste le sport (c'est fatiguant et ça abîme les articulations), ça ne vient pas de là.

C'est peu être le fait de rester des heures assis à ma tablette graphique ...

Prochain sport olympique : le lever de stylet 

undefinedJ'ai commencé à devenir vieux quand je me suis aperçu qu'on m'appelait monsieur, à tous bouts de champs et pour n'importe quoi, puis que quand je m'adressais à une jeune fille (aux jeunes hommes aussi mais c'est pas ma tasse de thé) en la tutoyant, j'avais systématiquement droit à un "vous".

On ne se voit pas vieillir. 
D'ailleurs, quand on voit des photos de soi, bien souvent, on ne se reconnaît pas.

Bah ... on a l'âge de ses artères.

Et maintenant que j'ai 40 balais, j'ai le droit d'avoir ma crise de la quarantaine et je pourrai donc draguouiller les jeunes filles en fleurs, en toute impunité. Youpie !

Mouais ... j'm'embête bien vite avec les jeunes filles en fleurs. 

Bon ben, j'ai plus qu'à ronger mon frein et à continuer à inventer des mondes, dans mes bandes dessinées. resnif !

Bah ... je suis passé du statut de jeune homme à celui d'homme mûr.

Attention, j'ai dit mûr, pas blet ! grrrr ...
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Dimanche 24 février 2008
menton_01.JPGAujourd'hui, j'ai lâché un peu ma tablette graphique pour aller profiter du soleil, à Menton.
Route du bord de mer, en passant par le dédale sans panneaux indicateurs : Monaco.
Des dizaines et des dizaines de bus emmenaient des flots de touristes dans les allées de cette jolie petite ville de Menton. Le carnaval de Menton n'est pas un carnaval populaire mais un carnaval municipal à vocation touristique. Il faut donc payer.
15 euros, le combiné "'exposition de structures à oranges et citrons + corso".
Cette année, le thème est "les îles".
Vous me voyez là, les yeux plissés par le soleil, devant un bateau pirate.

Pour entrer dans les jardins, on nous dit de faire tout le tour du pâté de maison, au milieu de la foule.
Et paf, on arrive dans l'netrée du clos du corso. Après la queue d'achat de billets, on fait la queue pour entrer dans ce clos du corso (je rappelle qu'on veut voir les jardins)
On nous poinçonne "corso 2" sur le billet.
Une fois dans le clos du corso, on finit par trouver l'entrée du jardin, en face du casino. 
Re-queue.
On se fait poinçonner "jardins" sur le ticket.

menton_02.jpgmenton_03-copie-1.jpgmenton_04.jpgmenton_05.jpgmenton_06-copie-1.jpgmenton_07-copie-1.jpgmenton_08.jpgmenton_09.jpgmenton_10.jpg

                                                                           






Une fois le tour du jardin fait, on se retrouve naturellement en bas, près du casino, puisque nous avons fait la boucle (le tour quoi)
Il y a les deux entrées par lesquelles on ne peut sortir. Verboten !
Il n'y a pourtant personne.

On doit donc remonter une bonne moitié du jardin, se frayant un passage à la machette au milieu de centaines de personnes, pour trouver enfin la sortie. 
Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.
Merdum ! On est à nouveau dehors.
On doit encore faire le tour du pâté de maisons au milieu de la foule pour entrer dans l'espace corso (même entrée que tout à l'heure).
Notre billet étant déjà poinçonné "corso 2", il ne nous le repoinçonne pas mais on a dû quand même faire la queue pour entrer. Génial.

Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.

De plus, l'organisation n'a pas pensé à mettre des toilettes (il y a des milliers de personnes).
Une heure de queue pour faire un petit pipi. On ne lui dit pas bravo à l'office de tourisme.

Il y a des toilettes au palais de l'Europe. Elle sont à gauche (au RDC et au 1er étage).
Mais l'organisation, avec son neurone unique a décidé que la sortie était à gauche et l'entrée à droite.
Donc si vous voulez aller aux toilettes (RDc ou 1er), il vous faut traverser la foule, monter au 1er étage où vous n'avez rien à fiche, puis redescendre de l'autre côté. Durée : 1/2 heure de traversée de foule.
Quelle organisation ! Elle aime bien ajouter de la foule à la foule.
Des centaines de personnes attendaient pour faire pipi.
Et là, dégoûtés, vous sortez sans faire pipi.

J'ouvre une parenthèse :
Au palais de l'Europe, il y avait, en sus de  "marchands d'artisanat", une superbe exposition gratuite d'orchidées qui prenait toute la grande salle.
Des centaines et des centaines d'orchidées, toute plus belles les unes que les autres, mises en valeur dans de magnifiques compositions ou dans des scènes évoquant les îles d'outre mer, propices à laisser vaquer notre imaginaire.  Je vous en fais profiter par quelques photos :

menton_11.jpgmenton_13.jpgmenton_14.jpgmenton_15.jpgmenton_20.jpg
menton_17.jpgmenton_19.jpgmenton_12.jpgundefined


menton_16.jpg






Cette parenthèse fermée, retournons dans notre clos corso : 
Il est 13 h. On a 1h30 pour manger un bout, avant le début du corso.
Il n'y a plus rien à manger, nulle part.
On longe la rue du bord de mer pour sortir de l'autre côté histoire d'aller en ville quérir un sandwich.
Un type de l'organisation qui faisait le garde barrière, nous dit "Si vous sortez, vous ne rentrez plus".
Là on lui explique stoïquement (on est blindé) que non, ainsi que le principe des n° de corso marqués sur les billets.
Son neurone ayant fini par fonctionner, il comprend. Ouf !

Pas chiants, on décide finalement de rester derrière les palissades et de faire les fonds de gamelles.

On fini par trouver deux malheureux sandwichs au pain (les deux derniers) dans un bouiboui du coin.
Après un "repas" en terrasse ensoleillée (ce fut épique pour trouver deux chaises), c'est l'heure du corso.

Il y avait le char "Grèce" avec dessus des africaines noires et un char "Corse" avec des antillaises en madras.
Il y avait aussi un char Ecosse (à force de se battre avec l'Angleterre et consors, elle a dû finir par devenir une île à elle toute seule).
Petit corso sympatoche :

menton_23.jpgmenton_22.jpgmenton_31.jpgmenton_30.jpgmenton_37.jpgmenton_24.jpgmenton_25.jpgmenton_29.jpgmenton_40.jpgmenton_32.jpgmenton_41.jpgmenton_39.jpgmenton_35.jpgmenton_33.jpgmenton_42.jpgmenton_28.jpgmenton_27.jpgmenton_34.jpgmenton_36.jpgmenton_38.jpg






menton_43.jpgmenton_44.jpgRetour dans la foule, sans heurts.

Etre pressés comme des CITRONS, c'est ça, la fête des CITRONS.

26.000 à 29.000 entrées enregistrées chaque dimanche ! (29.000 le dernier WE) et pas de toilettes ...

J'espère vous avoir apporté un peu de soleil et de couleurs. Tchô !


par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred
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Samedi 23 février 2008
karl_lagerfeld_echarpe.jpgHier je sirotais une bière, au soleil, place du palais de Justice de Nice, avec mes parents, au bar de la dégustation (une des rares terrasses du coin où il est possible de poser ses fesses et boire un coup sans devoir faire un emprunt sur 30 ans).

Là, j'appris qu'il y avait une nouvelle mode : une façon de mettre son écharpe.

Et figurez-vous que tel monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir : j'étais à la mode !

Je vous explique le truc : vous pliez votre écharpe en deux (dans le sens de la largeur, sinon ça marche pas, bande de nazes) puis  vous glissez les deux extrémités dans la boucle.
Evidemment, il faut faire ça, autour de votre cou.
Faut vraiment tout vous expliquer, j'vous jure ...

Ca tient contre les  coups de vent et c'est facile à deserrer quand  vous rentrez dans un magasin de fringues où, en général, il fait 50 degrés (au bas mot).

Je tourne la tête à gauche : un type avait une écharpe mise de cette façon.
A droite, idem. En face : idem ... Tel David Vincent voyant des envahisseur partout, je me rendis soudainement compte que la mode de l'écharpe mise ainsi s'était propagée à travers le monde connu et inconnu.

Le hic, c'est que j'ai trouvé cette technique tout seul comme un grand et que je l'ai adoptée depuis le jour où j'ai dû mettre une  écharpe (il y a belle lurette, mes ayeux).

Et c'est là, que j'ai eu la révélation : ayant habité un peu partout en France, c'est moi qui étais l'instigateur de cette mode. Un crédit beul !  Watchaaa !
Karl Lagerfeld peut aller se rhabiller.
Déjà qu'il m'a copié en arborant une queue de cheval (je parle de celle derrière la tête, bande de petits canaillous).

Désormais, la mode, c'est moi. Qu'on se le dise !

Carla, vient ici ! hop hop hop !
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Samedi 23 février 2008
deces_leopold_ritondale-copie-2.jpgLe 21 février 2008 est décédé, Léopold Ritondale, maire de Hyères les palmiers ( 83 Var).

Ca m'a fait un choc.

Je crois bien que depuis que je suis petit (j'ai bientôt 40 ans), j'ai connu ce maire.

Fils de paysan calabrais, il était toujours tiré à quatre épingles et avait un air de parrain de la mafia italienne.
Sa petite taille, sa tête sortie directement d'un film noir des années 30, ses cheveux teints et gominés, ses costumes rayés, ses chaussures bicolores, et parfois son entourage ou les explosions régulières de bars et restaurant (...) hyérois ("Hyères les palmiers" fut surnommé "Hyères les bombes"), ont appuyé cette image d'Epinal de petit père des hyérois.

Résistant durant la 2 ème guerre mondiale, Il a fait beaucoup pour la ville de Hyères et a su, somme toute, préserver quelque peu ce paradis, des bétonneurs.

Il va laisser un grand vide dans le coeur des hyérois.
C'est un peu comme si, soudainement, disparaissait la tour des templiers (tour saint Blaise).

Il aimait profondément sa ville et les hyérois qu'il rencontrait très souvent et dont il était toujours à l'écoute.

Il est des êtres, comme lui, que l'on croit immortels, tant ils font partie de notre quotidien et de nos souvenirs les plus lointains.

Adieu, RITON (surnom que lui donnaient les hyérois) et merci pour tout. Bonjour là haut.

J'espère que tu as emporté avec toi ma BD sur Hyères, que je t'avais envoyée dédicacée, à sa sortie.


par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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Jeudi 21 février 2008
Ma compagne et moi avions un frigo qui se faisait vieux ainsi qu'un mini congélateur hors d'usage et venions de recevoir un tas de chèques cadeaux  valables à CONFORAMA.
Samedi, nous nous rendions donc au CONFORAMA de NICE TNL (centre commercial du quartier Saint-Roch).
On choisit un grand réfrigérateur qui pouvait remplacer nos vieux éléments.
Ne pouvant aller directement à la caisse avec la référence de l'appareil, nous arpentons le dédale du magasin à la recherche d'un vendeur.
Je rappelle qu'on est samedi.
On finit par en trouver un, ravi de se prendre sa comission à zéro frais de blabla.
De plus, nous avons pris la méga garantie.
Il nous a, au préalable, assuré que nos vieux appareils seraient enlevés.
D'ailleurs on paye assez cher pour ça (sans compter la taxe écologie/recyclage).
On a décidé de la date de livraison.
Il nous fait la fiche et nous nous rendons à la caisse :
Des dizaines de personnes faisaient la queue à l'unique caisse ouverte, dont beaucoup de jeunes couples avec poussettes et tutti quanti.
Je rappelle qu'on est samedi.
Beaucoup râlaient, abandonnant la file, voire leur achats à même le sol.
A ce spectacle assistaient quelques vendeurs hagards (ah ! ils étaient cachés là).
Une dame de l'accueil, à côté de l'unique caisse, voulait prendre des clients mais ayant un problème à régler (un jeune homme à qui Conforama avait fait payer deux fois la garantie, par erreur, suite à un échange d'appareil) qui lui a pris, au bas mot une demi-heure et une dizaine d'appels téléphoniques déséspérés, elle s'est fait maudire par les clients qui ont suivi son conseil en se mettant sur sa file (un jeune couple à poussette, encore).

Le jour de la livraison arrive (jeudi 21 février).

Le livreur nous dit :

1) je ne prends qu'un appareil !
Le mini congélateur (un truc tout petit), je vous le laisse.

2) votre frigo n'a pas été dégivré. On ne le prend pas !
En gros : il fallait jeter nos réserves et boissons à garder au frais (le tout qu'on avait mis dans des sacs afin de faire vite, à leur venue).
On aurait pu prévoir de dégivrer le frigo si le vendeur à qui nous avions posé la question, nous avait prévenu.

Après parlementation, ma compagne qui gérait seule, ce malotru, alors que j'étais à mon travail, finit par obtenir qu'ils descendent le frigo (trois étages) pour le faire enlever par le service "enlèvement encombrants" de la mairie.

Elle n'a pas le temps de téléphoner à la mairie.
Le gardien qui voit les livreurs poser le frigo à côté des poubelles, n'a pas plus de succès avec eux qui s'enfuient avec leur camion.
Ils n'avaient simplement pas envie de poser le frigo au début de la copropriété où la mairie pouvait le faire enlever.

Ma compagne contacte plusieurs fois conforama qui lui rie presque au nez : "fallait leur dire de le mettre là où il pouvait se faire enlever, au lieu qu'ils le laisse au milieu de la copropriété".
Si seulement on lui avait laissé de temps ...

Après plusieurs appels, Conforama daigne nous renvoyer les livreurs afin qu'ils fassent leur boulot (et on ne parle même pas du mini congélateur) mais il faudra attendre la semaine prochaine (lundi ou mardi) car ils ne font plus de tournée.

On rêve !

Vive CONFORAMA NICE TNL !

conforama.jpg
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Dimanche 3 février 2008
minery_par_unter.jpg
Je reviens  de vacances en Martinique (8 au 19 janvier), avec la fille qui me supporte chaque jour (la pauvre).

C'était cool, rhum et cocktails à gogo (hips !), bonne bouffe à gogo, beaux paysages, plages à cocotiers, soleil, balade  découverte de l'île en voiture, carnaval ... et même salon du livre jeunesse caraïbe (faut encourager l'édition, encore plus si elle est à caractère local).

Je ferai peut être un compte-rendu si  j'en ai le temps et le courage mais sachez déjà que l'hôtel Marouba de Nouvelles Frontières, au Carbet, était très bien et le personnel avenant,  efficace et sympathique.

Comme à mon retour du taf m'attendait (notamment un cadavre exquis pour  le premier anniversaire de "30 jours de BD", entre autres ...). Ca a inspiré un dessin de l'ami Unter qui fulminait dans son coin car il serait bien parti, lui aussi, nomdid'jiou !

Ce sympathique dessin  est si criant de vérité que je ne résiste pas à la tentation de le partager avec vous. :o)
par Jean-Frédéric Minéry publié dans : Les aventures de Jean-Fred communauté : illustrateur
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